Lebranchu Shihandai

Lebranchu Shihandai

Elève de Cognard Hanshi, Anne Lebranchu enseigne depuis 25 ans l’aikido et l’aikishintaiso au rythme d’une vingtaine de cours par semaine.

Formation

20 ans de danse, une formation d’analyste-programmeur alors que ses attirances et aptitudes se portaient plutôt sur la philosophie et l’enseignement, un goût profond pour la pratique du piano et pour les langues étrangères, elle est attirée par les contrastes et les différences culturelles.
Les débuts dans l’aikido? Une rencontre avec un enseignant passionnant Charles Abelé, puis la rencontre d’un maître, Cognard Shihan, qui lui donne l’opportunité d’enseigner de manière intensive.

Expérience

A Sochaux (doubs), au cœur de l’industrie automobile, dans des ateliers de production gigantesques, elle a aimé la rencontre avec le monde du travail à la chaine, dans toute sa grandeur technologique et sa complexité humaine, dont elle a informatisé certaines parties.

Attirée par les arts graphiques, elle a développé des logiciels de création d’images de synthèse à Paris (bien avant ces fameux systèmes d’exploitation dits intuitifs).

Sur la proposition de Cognard Shihan elle arrive dans la région de Vienne (sud de Lyon) pour remplacer plusieurs enseignants d’aikido (dont une illustre : Paviot Shihan, pendant ses congés maternité).

Cette situation temporaire se transforme en une installation à long terme dans une géographie des paysages terrestres et humains qui lui convient bien. Elle y fonde sa famille et crée un club, le club de Condrieu. Elle y est épaulée depuis, avec constance et bienveillance, par un grand enseignant, Sahut Shihan.

Son expérience s’est construite auprès des enfants les plus jeunes, des adolescents, des adultes, handicapés ou non, et des personnes âgées lors de cours hebdomadaires, stages ouverts et stages de préparation à l’Ecole de Formation à l’Enseignement. Elle dirige la prépa EFE ados avec Mennesson Shihandai.

A la rencontre de la diversité, l’aikido est pour elle un moyen d’entrer en relation au-delà des différences, sans fioritures excessives, directement, simplement… d’esprit à esprit ?